Détecteur impulsion mécanique 2

Le détecteur décrit ici permet de commander un appareil sur présence d'une détection mécanique. Le coeur du montage est basé sur un buzzer piezo-electrique, monté en capteur de vibrations mécaniques. C'est une petite variation du montage présenté à la page Détecteur impulsion mécanique 1, mais qui utilise ici des portes logiques au lieu d'amplificateurs opérationnels. Deux schémas sont proposés :

- schéma 002 - sensibilité "normale"
- schéma 002b - sensibilité plus élevée

Avertissement

Attention, montages non réalisés, seulement élaborés à partir d'une idée de Polo974, membre du forum Futura Sciences (merci à lui). Je pense que les montages fonctionnent tel quels, mais il est possible que la valeur de certains composants ait besoin d'être réajustée pour répondre à votre besoin.

Schéma 002

Ici, la charge (l'élément commandé) est une LED, à vous d'adapter la sortie en fonction de vos besoins.

Detecteur impulsion meca 002

La première porte logique U1:A est montée en amplificateur linéaire, grâce à l'ajout d'une résistance câblée entre sortie et entrée. La première fois que l'on voit une résistance montée ainsi entre la sortie et l'entrée d'une porte logique, on se demande sur quelle planète l'auteur habite. Mais si on sait comment est constituée une porte logique CMOS, on ne se pose plus la question de la même façon. J'ai déjà adopté cette méthode pour réaliser mon préampli RIAA 3, pour lequel vous trouverez les explications qui vous manquent.

La seconde porte logique U1:B, associée à R2 et à C2, constitue un petit monostable. Je sais qu'en disant ça de cette façon, certains vont faire un bond de quatre mètres, tout en criant à vive voix "Scandale ! Apprendre de telles inepties à de pauvres débutants !". Et pourtant, on obtient bien une impulsion de sortie d'une certaine durée en sortie de U1:B, quand on applique une impulsion de commande à "l'entrée" du condensateur C2. La diode D1 permet de s'affranchir des impulsions négatives transmises par C2.

La troisième porte logique U1:C permet d'obtenir une impulsion de sortie positive, en inversant la polarité de l'impulsion fournie par la porte logique U1:B. Il est également possible d'utiliser un transistor PNP (2N2907 par exemple) branché à la sortie de la porte U1:B au lieu du NPN 2N2222 branché à la sortie de la porte U1:C, le résultat aurait été le même. Attention, quand je dis PNP au lieu du NPN, cela ne signifie pas que l'on peut interchanger les deux types de transistors broches à broches, il faut tout de même effectuer un câblage légèrement différent, voir page Utilisation de base du transistor, paragraphe Transistor en commutation.

Schéma 002b - Petites variations

Le schéma précédent est fonctionnel mais j'ai apporté quelques petites modifications pour le rendre un peu plus sensible. Pour le premier schéma il faut des impulsions dont l'amplitude atteint au moins 2 V ou 3 V pour être détectées (pas trop dur à obtenir avec les capteurs piezzo). Pour le second schéma des impulsions d'amplitude 1 V suffisent (même un peu moins).

Detecteur impulsion meca 002b

Un réglage de sensibilité a été ajouté au premier étage amplificateur, et les signaux amplifiés sont traités un peu différemment après l'étage d'entrée. Le résultat final est identique à celui obtenu avec le premier schéma, mais avec une sensibilité accrue. Attention au réglage du potentiomètre : si sa valeur est trop élevée, le montage peut devenir trop sensible et entrer en oscillation.

 

 

 

Accuil








 

 

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